Revue de presse

RAPPORT 2008 DE LA CIMADE

Un grand nombre de jeunes enfants ont subi L’ enfermement,puisque près de 80 % avaient moins de 10 ans. Un nourrisson de 3 semaines a été placé au centre de rétention de Rennes.

Age des enfants - Nombre d’enfants - Pourcentage

entre 0 et 2 jours : 71 --- 46.10 %

entre 3 et 10 jours : 34 ---- 22.08 %

entre 11 et 17 jours : 24 ---- 15.58 %

entre 18 et 32 jours : 20 ---- 12.99 %

inconnu : 5 ---- 3.25 %

http://d.scribd.com/docs/rl2ipa15vmjar6uj67d.pdf

Il s’agit de rapport 2008 de la CIMADE ; ces chiffres particulierement revoltants , sont une honte pour notre pays… Au fait, qu’en dit le PS?? rien je crois

Mais Sarkozy a eu le prix du courage politique

http://vincentluaces.unblog.fr/

Appel des lycéens nantais mobilisés*, réunis en inter-lycéenne le samedi 22 novembre 2008

Nous, lycéens nantais mobilisés, réunis en inter-lycéenne le 22 novembre 2008, nous prononçons contre l’ensemble des mesures prises par le gouvernement actuel, touchant à l’éducation. Nous désirons un enseignement égalitaire, gratuit, sans discrimination et de qualité.

Nous refusons les suppressions de postes dans l’éducation, qui dégradent nos conditions d’apprentissage et qui se traduisent par des classes surchargées, un suivi individuel inexistant ou la suppression d’options.

Nous refusons la réforme du lycée, telle qu’elle fut présentée aux élus lycéens réunis le 15 novembre à Palaiseau. Celle-ci compte instaurer un bac unique qui supprimera nos différentes filières ainsi qu’une semestrialisation. Elle servira surtout d’habillage à la réduction du budget de l’éducation.

Nous refusons la réforme du lycée professionnel en 3 ans au lieu de 4 et la suppression des BEP, qui entraînent une baisse de la reconnaissance des voies professionnelles ainsi qu’un diplôme dévalorisé.

Nous demandons le maintien de la carte scolaire, car sa suppression aboutit en réalité à une concurrence entre les lycées, qui provoque un accroissement des inégalités entre lycées riches et lycées pauvres.

Nous sommes solidaires des autres secteurs de l’éducation. Ainsi, nous exigeons le retrait de la LRU, qui induit une privatisation rampante de l’université. Nous dénonçons les nouveaux programmes du primaire, qui n’ont aucune ambition intellectuelle. Nous demandons le maintien des RASED, dont l’efficacité n’est plus à prouver et dont la suppression est un nouveau scandale. Nous nous prononçons contre la masterisation des IUFM. Nous nous opposons au service minimum à l’école, mesure qui participe à la remise en cause du droit de grève.

Nous appelons à une convergence des luttes entre tous les secteurs mobilisés, du privé comme du public, pour contrer ensemble une politique globale injuste, qui va à l’encontre de nos valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté. Nous avons la conviction que c’est en nous mobilisant ensemble dans la durée, que nous obtiendrons la satisfaction complète de nos revendications.

Enfin, nous appelons à la tenue imminente d’Assemblées Générales dans tous les lycées, de la région nantaise, ainsi que du reste de la France, réunissant professeurs et élèves, afin que chacun puisse s’informer et prendre conscience des conséquences sur l’école, et donc sur la société, des mesures du gouvernement.

Le samedi 22 novembre 2008, Les lycéens nantais mobilisés.

* lycées représentés : Alcide d’Orbigny (Bouaye), Albert Camus, Carcouet, Clémenceau, Gabriel Guist’hau, Monge-La Chauvinière, Jules Verne, la Colinière (Nantes), Nicolas Appert (Orvault), Jean Perrin-Louis Jacques Goussier (Rezé)

http://cal44.canalblog.com/

Qui sont les saboteurs de la SNCF ?

La ministre de l’Intérieur, Michelle Alliot-Marie, a désigné un groupuscule “d’ultra-gauche” comme responsable des sabotages sur le réseau SNCF. Mystérieuse appellation au parfum de terrorisme gauchiste des années 70. La ministre a précisé qu’en fait, la police surveillait ces groupes depuis plusieurs mois. Qui sont ces groupes ? D’où viennent-ils ? représentent-ils vraiment une menace ? Enquête sur “l’ultra-gauche”...

Hier matin, à l’aube, sur le plateau des Millevaches, au coeur du Limousin. Au milieu d’une forêt se niche le village de Tarnac, 350 habitants, une église du XIème siècle, un château du XVIIème et 40 km de chemins de randonnée. _Ce matin là, d’inhabituels touristes se dirigent vers le bourg. Ils appartiennent à la Sous-direction anti-terroriste du ministère de l’Intérieur (SDAT), à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et à la police judiciaire locale. Objectif : boucler Tarnac.

Comme simultanément à Paris, à Rouen, ou comme dans la Meuse, le coup de filet visait un groupuscule d’ultra-gauche. Bilan : 20 interpellations, dont cinq à Tarnac, dix remises en liberté rapides, le reste en garde à vue.

Au creuset des luttes altermondialistes Qui sont ces activistes, qui semblent sortis du train fantôme de l’histoire, avec leurs faux airs de Brigades rouges, de Bande à Bader ou d’Action directe ? Trois femmes et sept hommes selon les enquêteurs. 23 ans pour le plus jeune, 33 ans pour le plus âgé, présenté comme le chef de ce groupe. Il a été appréhendé près de l’église de Tarnac, où il avait organisé une communauté libertaire bien intégrée à la vie du village, puisque certains membres tenaient l’épicerie. D’autres vivaient dans une ferme aux alentours. La petite amie du “chef”, qui faisait aussi partie de la mouvance, a été arrêtée à Rouen.

Pas question de parler de “masses” pour ce groupe, qui ne porte pas de nom, ni pour les sympathisants de la tendance ultra-gauche. Pour l’écrivain et chercheur Christophe Bourseiller, ce courant ne représente que “300 ou 400 personnes” en France, âgés de 25 à 35 ans. Une nouvelle génération qui prend la suite des groupes des années 70-80.

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Elle s’est forgée dans le luttes altermondialistes, comme les manifestations anti-G 8, G 20 et autres sommets de Davos (Gênes en 2004, Annemasse etc.). Les policiers ont pu également identifier ces activistes lors de la récente contestation contre le fichier de renseignements Edvige, à laquelle plusieurs personnes du groupe de Tarnac ont participé.

En rupture avec l’extrème-gauche Qualifiée de mouvance “anarcho-autonomes” par la ministre, cette ultra-gauche ne doit toutefois pas être confondue avec les mouvements anarchistes, et moins encore avec l’extrême-gauche politique. “Historiquement, l’ultra-gauche regroupe les opposants de gauche au léninisme”, explique Christophe Bourseiller. Il est même très critique à l’égard des mouvements politiques d’extrême-gauche, accusés de “légitimer une démocratie que la mouvance autonome juge factice”, analyse le politologue Jean-Yves Camus.

Et encore, au sein de cette mouvance qui pratique la surenchère idéologique, l’action directe divise. Toutefois, l’élection de Nicolas Sarkozy semble avoir provoqué un sursaut d’activités des plus radicaux : “tous les symboles de l’Etat et de ce qu’ils conçoivent comme la régression sociale du tout sécuritaire, qui s’est à leurs yeux renforcé avec l’élection de Nicolas Sarkozy et la politique du gouvernement Fillon, constituent des cibles”, prévient Jean-Claude Camus. La ministre a d’ailleurs rappelé qu’elle avait ordonné une surveillance rapprochée, craignant une “résurgence” de l’ultra-gauche. Une renaissance que peut aussi expliquer le déclin du Front national. “Dans leurs esprits, une fois l’hypothèque levée de la fascisation possible par le Front national, le combat peut se porter davantage sur ce que ces groupes perçoivent comme la fascisation de l’Etat.”, estime Jean-Claude Camus.

Coordination fugace.

Alors la France est-elle menacée d’une vague terroriste d’ultra-gauche, comme celle des années 70-80 ? Les spécialistes restent sceptiques.

 

Ci ca continue l ultra gauche ou la vraie gauche  ( tous ceux qui luttent contre le PS et ses allies) vont vraiment finir par s unir et aller lui mettre un coup de pied au cul au nain qui reside a l elysee.

Nicolas tu chie la peur .


Communiqué de la Fédération Anarchiste.

Un grand battage médiatique accompagne l’annonce par le Ministère de l’Intérieur de l’arrestation d’une vingtaine de personnes appartenant à « la mouvance anarcho-autonome ». elles auraient été identifiées comme les auteurs des récents sabotages survenus sur les voies de la SNCF.

Ces interpellations éclairent les propos du ministre des Transports le 3 novembre dernier, lorsqu’il déclarait que c’était « l’incident de trop ». Il fallait être bien candide pour se prendre à espérer que Réseau Ferré de France, société née de la volonté du gouvernement Jospin de démanteler la SNCF et portée sur les fonds baptismaux par un ministre PCF : Jean-Claude Gayssot, il fallait être bien candide, donc, pour espérer que RFF disposerait de l’argent nécessaire à l’entretien des infrastructures qu’utilise la SNCF.

Ces paroles sonnaient plutôt comme un appel à la répression, et la répression s’est rapidement abattue sur des individus repérés lors de la lutte anti-CPE, promus pour le coup saboteurs-en-chef.

Pour la Fédération Anarchiste, il est à tout le moins surprenant d’attribuer la responsabilité de ces actes de sabotage à des individus dont la compétence technique n’ a pas encore été établie et dont l’équipement adapté n’est à ce jour pas retrouvé : il faut rappeler que dans les caténaires d’une ligne TGV passent 25.000 volts, et qu’il n’est pas aisé sans risquer de créer un puissant arc électrique d’y nouer un cable. Il est tout aussi surprenant que les auteurs des sabotages de novembre 2007, eux, n’aient pas été appréhendés aussi rapidement. En outre, cette opération de police, à l’heure où la direction de la SNCF fait du chantage à la fermeture de l’activité de fret et tente d’imposer à son personnel un volontariat visant à ne plus respecter les dispositions statutaires du travail des cheminots-es, codifiées dans le règlement RH0077, tombe à point pour faire passer la pillule. Dans cette affaire, pas plus que dans beaucoup d’autres, on ne cherche à qui profite le crime, et, pour la Fédération Anarchiste, aucune provocation n’est à exclure, jusqu’à plus ample informé.

Si le sabotage est une arme à laquelle peut légitimement recourir le mouvement social dans une situation où un rapport de forces s’est constitué, il n’est en revanche d’aucune utilité dans le cas contraire, les cheminots-es le savent. Même si la Fédération Anarchiste n’a jamais fait le choix de l’avant-gardisme, elle demande la libération immédiate de tous les personnes arrrêtées et appelle les cheminots-es à entrer en lutte pour gérer sans patron le service public ferroviaire.

Les véritables saboteurs, ce sont les capitalistes et l’Etat !

Fédération Anarchiste

http://public.federation-anarchiste...




Communiqué de presse

RESF 25 s’élève contre la censure du livre du lauréat du concours littéraire « Litteratura Jeunesse » organisé par le Conseil Général du Doubs par …le Conseil Général du Doubs. Intitulé « Demain, je reviendrai », l’ouvrage traite du parcours et de la souffrance d’un immigrant clandestin. Il a été choisi à l’unanimité par le jury. Sa publication est refusée au motif ahurissant dans un pays démocratique qu’il serait « trop engagé » et qu’il pourrait déplaire à la Préfecture et nuire aux négociations en cours avec elle ! Tout en considérant que cette affaire en dit long sur le climat politique détestable qui règne actuellement en France s’agissant d’immigration, RESF estime que le Président du Conseil Général du Doubs s’honorerait en reconsidérant sa décision et en publiant ce livre, sans craindre des représailles qui seraient scandaleuses. C’est la liberté d’expression et de création qui est en jeu.

 

par RESF

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